13/12/2013

Servette FC: un président sous (mauvaise) influence

Hugh Quennec ne connaît rien ou presque au monde du football, même s’il prétend s’y être intéressé dans sa jeunesse à Montréal, plus célèbre  jusqu'à preuve du contraire pour son équipe de hockey sur glace que celle du soccer. Président du Servette FC, il s’est entouré d’une personnalité à l’ego surdimensionné. On veut parler de Pascal Zuberbühler,  l’ex-gardien du FC Bâle qui, jusqu’à maintenant, s’est surtout signalé par son agitation permanente que par ses décisions sereines et de bon sens.

Les dernières en date, prises avec l’aval de Hugh Quennec, consistant à se séparer de Thierry Cotting, directeur technique du centre de formation, à qui on ne reproche rien, et d’Oscar  Londono, entraîneur des M21,  sans oublier l’esprit de suspicion qu’il nourrit à propos des capacités de Jean-Michel Aeby, confinent à la bêtise. Car changer pour changer, c'est absurde!

Si j’étais à la place – mais je ne le suis pas – de l’entraîneur de la première équipe du Servette FC, qu’il a dynamisée et hissée à la deuxième place de Challenge League avant la pause hivernale, je planterai là le président Quennec et son conseiller malveillant Pascal Zuberbühler. Juste pour les renvoyer à leur incompétence.

Hugh Quennec préside aussi les destinées du Genève-Servette HC. Aïe! Par le passé, il a souvent fait le ménage au sein des Aigles, en particulier dans le secteur administratif qui, au gré des vents contraires ou portants, gonflait ou décroissait. Sans se soucier des drames humains que ses décisions iniques provoquaient parfois. Sous son air angélique de premier communiant, Hugh Quennec est un redoutable prédateur.

 

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