13/04/2014

Pascal Zuberbühler est un saint

Le fossoyeur du Servette FC serait-il un saint? La réponse est oui après lecture du Matin Dimanche. Un mètre nonante-sept sous la toise, le nouvel homme fort du club grenat collectionne tous les éloges. C’est un leader dans l’âme, une grande gueule, un doux rêveur qui remplira le Stade de Genève ­- pour l’instant désespérément vide - à ras bord (si, si…), une belle personne qu’aucun de ses anciens coéquipiers n’ose égratigner.

Zéro défaut à l’horizon, malgré ses échecs sportifs. Cet homme est un saint, on vous l’affirme. Qui en a rencontré un autre, on veut dire le bon président Quennec. Le paradis leur est promis.

Sauf qu’une petite phrase n’échappe pas à l’attention du lecteur attentif dans le panégyrique du personnage dressé par Le Matin Dimanche. Selon Pascal Zuberbühler, dont la parole est d’or, si le Servette FC s’est volontairement sabordé pendant la pause hivernale, «c’est, dit-il, parce qu’il était trop tôt pour monter alors que les fondations ne sont pas encore en place…»

En clair remettons à plus tard, ce que l’on aurait pu réaliser le jour même. Les derniers supporters grenat apprécieront...

 

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